David Johnston Speech Citations mémorables au sujet de la monarchie du Canada

Citations mémorables au sujet de la monarchie du Canada

La reine parle du Canada


Toute ma vie j’ai vu le Canada se développer en tant que nation de façon remarquable. Ce pays vaste, riche et varié en a inspiré plus d’un et en a attiré beaucoup plus par son adhésion à certains principes. Il y en a d’imbriqués dans la loi, mais j’imagine qu’il y en a tout autant qui se retrouvent dans le cœur de tous les canadiens.
Toronto lors d’un dîner officiel, le 5 juillet 2010

Un jour ma mère m’a dit que ce pays était comme un chez-soi loin de son chez-soi pour la Reine du Canada. Monsieur le Premier ministre, je suis heureuse de vous rapporter que c’est encore vrai aujourd’hui.
Garrison Grounds, Halifax, le 28 juin 2010

Nous faisons une pause aujourd’hui en tant que canadiens fiers et reconnaissants afin de célébrer le quatre-vingt-treizième anniversaire de la victoire de cette nation à la Crête de Vimy, mais également pour rendre hommage au sacrifice d’une génération de jeunes gens vraiment remarquables qui a aidé à mettre fin au conflit le plus terrible que le monde ait connu [...]. Cet immense sacrifice peut être correctement considéré comme un moment déterminant de l’Histoire du Canada, un que nous n’oublierons jamais. Et maintenant ils s’en sont allés - et tous les Canadiens pleurent notre perte collective. Cependant leur mémoire restera à jamais gravée dans les cœurs du peuple reconnaissant et sur les pages de notre histoire comme symbole de service, d’honneur et de dévouement. Présents dans nos esprits et dans notre cœur, nous nous souviendrons toujours d’eux.
Message du Jour de la Crête de Vimy, le 9 avril 2010

Dans toute Histoire nationale il y a des moments et des endroits, quelquefois loin de chez soi, qui, en rétrospective, peuvent être considérés comme des points de repère autour desquels l’histoire tourne, des moments qui distinguent une nation pour toujours. Ceux qui cherchent la distinction de la fondation du Canada feraient bien de commencer par regarder ici, à Vimy.






La reine, Garrison Grounds Halifax





Jusqu’à ce jour d’il y a quatre-vingt-dix ans, la Crête de Vimy avait été réputée invincible; ce fut une leçon apprise au prix d’un coût terrible pour les forces armées de la France et de l’Angleterre. Pour les alliés, cette crête était devenue le symbole de la futilité et du désespoir. Ce fut à l’encontre de ce défi insensé que les quatre divisions de régiments canadiens furent rassemblées pour ne former qu’une seule armée pour la première fois.

En l’espace de quelques heures, en ce matin froid et maussade du lundi de Pâques, les Canadiens devinrent maîtres de la crête, réussissant ce que nombreux avaient cru impossible. Leur victoire fut le fruit non seulement d’un ingénieux plan de bataille élaboré par les commandants canadiens, mais surtout du courage et de la détermination avec lesquelles les soldats canadiens exécutèrent leur mission.

Pas moins de quatre canadiens se firent attribuer la Croix de Victoria pour bravoure exceptionnelle au combat, quoiqu’on puisse facilement dire que chaque soldats a fait preuve de bravoure exceptionnelle si fougueuse fut l’attaque canadienne. Ce fut une victoire éclatante. Mieux, en capturant cet objectif formidable, les troupes canadiennes ont transformé la Crête de Vimy de symbole du désespoir en source d’inspiration. Après deux ans et demi de marasme meurtrier, il semblera maintenant possible que les alliés puissent triompher et que la paix puisse un jour être restaurée.

Ici, en cette terre sacrée par le sacrifice de tant, nous commémorons leur courage et leur exploit. Leur victoire fit davantage que de donner l’espoir; elle permit au Canada, qui le méritait tant, d’occuper sa place sur la scène internationale à titre de fière nation souveraine, forte et libre. Le Monument commémoratif du Canada à Vimy témoigne de la grande force du Canada et de son attachement à la liberté. Il témoigne aussi de la profonde solidarité qui lie le Canada et la France. En dernier lieu, il témoigne surtout de la vaillance, du courage et du sacrifice des braves Canadiens qui ont inspiré un jeune pays à devenir une magnifique nation.

A leur souvenir éternel, au Canada, à tous ceux qui servent la cause de la liberté, et à tous ceux qui ont perdu leur vie en Afghanistan, je dédie à nouveau ce site mémorial magnifiquement restauré.
Discours de la Reine du Canada lors de la nouvelle inauguration du Mémorial de la Crête de Vimy lors du 90ème anniversaire de la Bataille de la Crête de Vimy, Vimy, France, le 9 avril 2007

Le soixantième anniversaire du Débarquement de Normandie est un moment pour la gratitude et un moment pour la commémoration. Aujourd’hui nous honorons ceux qui ont donné leurs vies au cours de cette campagne, et tous ceux ici qui ont combattu à leurs côtés au cours de cette grande bataille militaire.
Cérémonie de Commémoration du 60ème anniversaire du Jour-J Canadienne, Plage Juno, Normandie, France, 6 juin 2004

Lors d’une visite antérieure j’avais dit que [...] je veux que la Couronne au Canada représente de tout ce qu’il y a de meilleur et de plus admiré dans l’idéal canadien. Je continuerai à faire de mon mieux pour que cela reste ainsi tout au long de ma vie, et j’espère que vous continuerez à m’apporter votre appui dans cette tâche. J’aimerais répéter ces mots aujourd’hui alors que nous continuons, ensemble, à construire un pays qui demeure l’envie du monde.
Edmonton, à l’Assemblée Législative de l’Alberta, 24 mai 2005

[...] que ça soit quand je regarde les courses de diligences au Stampede de Calgary ou les prouesses athlétiques aux Olympiques de Montréal, quand j’écoute une chanson Inuit d’accueil à Nunavut ou le son des cornemuses en Nouvelle-Écosse, je me suis toujours sentie non seulement bienvenue, mais aussi chez moi au Canada. J’ai tellement de souvenirs vivides et un sentiment de fierté immense de faire partie de la famille canadienne. C’est une relation que j’affectionne et un pays pour lequel j’ai une affection profonde et durable. [... .] Vos liens persistants avec la Couronne démontrent non seulement un respect envers l’héritage de l’histoire mais aussi pour les principes de paix, d’ordre et de bon gouvernement développé par les pères de la Confédération qui étaient visionnaires, et on travaillé si diligemment pour faire de ce pays une réalité.
Edmonton à un dîner donné par le Gouvernement du Canada, 24 mai, 2005

La Reine à une commémoration sur Juno Beach



La Reine avec le maire d’Edmonton






Queen Elizabeth à Iqaluit

La dernière fois que nous sommes venus ici en 1987, j’ai parlé du rôle de la Couronne dans la vie quotidienne du Canada, de mon rôle en tant que votre Reine et de mon attachement à cette terre et à ses gens... Quand vous étiez premier ministre, vous avez évoqué le rôle de la Couronne en tant que symbole de l’unité nationale pour le Canada et la Saskatchewan. Pour d’autres, une des valeurs les plus sûres de la Couronne en est la stabilité et la continuité avec le passé que Celle-ci peut amener au présent. Ma mère m’a dit une fois que ce pays était comme son chez-soi loin de chez soi pour la Reine du Canada. Mesdames et messieurs, six décennies plus tard c’est encore vrai, [...] et ça fait du bien d’être de retour.
Regina, à l’Assemblée Législative de la Saskatchewan, 18 mai 2005

Cette pierre a été extraite du sol du Château Balmoral de la Région montagneuse d’Écosse - un endroit cher à mon arrière-arrière-grand-mère, la Reine Victoria. Il symbolise la fondation des Droits des peuples des Premières nations réfléchis dans les traités signés avec la Couronne durant son règne.

Portant le sceau de la Reine Victoria ainsi que le mien, cette tablette de pierre est présentée à l’université des Premières Nations du Canada dans l’espoir qu’elle servira de rappel de la relation spéciale entre la Souveraine et toutes les populations des Premières Nations.
Regina, Lors de la présentation de cette tablette de pierre tirée du sol du Château Balmoral à l’Université des Premières Nations, 17 mai 2005

Je suis fière d’être la première de la Famille Royale Canadienne à être accueillie dans le territoire le plus neuf du Canada..
Iqaluit, à partir du trône de la Législature Territoriale, 2002

Je chéris ma situation dans la vie du Canada, et mon lien avec les canadiens de partout [...]. C’est mon privilège de vous servir en tant que Reine du Canada au meilleur de mes compétences, de jouer mon rôle dans l’identité canadienne, de garder les traditions et l’héritage canadiens, de reconnaître l’excellence et l’accomplissement canadiens et de chercher à donner un sens de continuité à ces temps excitants, en perpétuel changement, que nous pouvons nous compter chanceux de vivre.
Vancouver, lors d’un cross-country, durant le retour au pays du Jubilé d’Or, 2002

Ce n’était pas une coïncidence qu’au moment où j’ai lancé le site du Palais de Buckingham sur l’internet cette année, le lien que j’ai utilisé était un lien vers des étudiants ontariens. C’était parce que les canadiens semblent avoir cette aptitude naturelle aux finesses de la technologie, qui est leur choix naturel.
Ottawa, 1997

Les gens du grand Nord tiennent une place privilégiée dans nos souvenirs et dans notre cœur.
Yellowknife, le 21 aout 1994

Il est de mise qu’ici, dans la capitale nationale, et devant les édifices parlementaires, nous célébrerions cette anniversaire. Cela me rappelle la dernière fois que j’étais de passage, de la façon avec laquelle le Jour du Canada a réuni La Souveraine, le Parlement et les gens. Aujourd’hui, alors que les canadiens travaillent à la modernisation et à l’amélioration de la Constitution, cette unité composée de ces trois éléments est encore plus significative.
Ottawa, Fête du Canada, 1992





Reine Elizabeth lors d'un match de Hockey à Vancouver






Vous avez hérité d’un pays qui mérite particulièrement d’être préservé. Je fais appel à vous tous de chérir cet héritage et de le protéger de toutes vos forces.
Colline du Parlement, Ottawa, 125ième Fête du Canada, 1992

Notre cérémonie nous réunit ensemble, Souveraine, Parlement et population - les trois parts de la Monarchie Constitutionnelle. C’est un système dans lequel ceux qui représentent la communauté viennent se rassembler et essaient de s’accorder ensemble, plutôt que de s’interpeller sur des différences qui seraient susceptibles de les diviser encore plus.
Ottawa, 1990

Je suis aujourd’hui à vos côtés et, comme plusieurs membres de ma famille, je l’ai été aussi au cours de plusieurs occasions dans la vie de ce pays. Je me souviens particulièrement un autre Premier Juillet durant l’année du centenaire, ici, sur la Colline Parlementaire. J’avais alors déclaré, et je le répète aujourd’hui, que “le Canada est un pays qui a été favorisé au-delà de la plupart des autres pays du monde”. C’est un pays pour lequel ça vaut la peine de travailler [...]. Je ne suis pas une amie qui n’est là que lorsque tout va bien, et je suis heureuse d’être ici en ces temps précaires. J’espère que ma présence va rappeler ces nombreuses années d’expérience commune et susciter de nouveaux espoirs pour l’avenir. L’unité des citoyens canadiens était la plus importante préoccupation en 1867, et ça l’est encore aujourd’hui. Il n’y a pas de force outre la force de la volonté des gens qui puisse garder les canadiens ensembles [...]. Je ne peux pas croire que les canadiens ne trouveront pas des solutions aux présentes difficultés.
Colline du Parlement, Fête du Canada, 1990

La démocratie parlementaire a amené tolérance et flexibilité - un bon équilibre entre droits individuels et responsabilités collectives. Et ceci c’est parce que la monarchie constitutionnelle a toujours mis l’emphase sur les gens dans la communauté - en quelque sorte, une famille nationale avec un souverain à sa tête.
1987, Saskatoon

Demain je retourne chez moi au Canada.
Lors de son départ de Californie vers la Colombie-Britannique, 1983

Aujourd’hui, j’ai proclamé cette nouvelle constitution [...]. Il n’y a pas de meilleur moment selon moi, en tant que Reine du Canada, pour déclarer encore une fois ma confiance sans borne pour l’avenir de ce pays merveilleux.
Colline du Parlement, 1982

De plus en plus je connais notre pays plutôt bien.
1978

Je me dédie une nouvelle fois au gens et à la nation que je suis fière de servir.
Discours du Trône, Ottawa, 1977


Prononcer le Discours du Trône, 1977



L’association de ma famille avec ce pays au cours de nombreuses générations me permet de voir et d’apprécier un autre point de vue, celui de l’histoire.
1977

Je veux que la Couronne soit vue comme un symbole de souveraineté nationale appartenant à tous. Ce n’est pas seulement un lien entre les nations du Commonwealth, mais aussi entre les citoyens canadiens de toute origine, nationale ou raciale. [...]. Je veux que la Couronne au Canada représente tout ce qu’il y a de mieux et de plus admiré dans l’idéal canadien. Je continuerai de le vouloir tout au long de ma vie. J’espère que vous allez tous m’apporter votre aide dans l’accomplissement de cette tâche.
Toronto, 1973

Le Canada ne demande à aucun citoyen de renier ses ancêtres, de répudier son héritage - seulement que chacun accepte et valorise la liberté culturelle des autres comme il profite de la sienne. C’est une invitation en douceur, cet appel à la citoyenneté […]
Regina, 1973

L’unité canadienne n’est pas l’uniformité.
Lors d’une cérémonie de citoyenneté, Vancouver

Merci d’être simplement qui vous êtes.
Yellowknife, aux Inuits qui étaient trop timides pour l’approcher, 1970

L’industrie et le commerce peuvent bien apporter la richesse à un pays, mais le caractère de la nation est défini par d’autres facteurs. La race, la langue, la religion, la culture et la tradition contribuent tous à celui-ci, et quand je songe à la diversité de ces facteurs dans le Canada d’aujourd’hui et des accomplissements qui ont germé de leur union, je me sens fière et heureuse d’être La Reine d’une telle nation.
L’émission du jour de l’Action de Grace, sur CBC Radio & Télévision, la première émission jamais diffusée en ondes par La Reine, 1957

Alors que je m’adresse à vous ici pour la première fois, je rappelle à votre mémoire les mots d’une Élisabeth d’antan, quand, il y a plus de trois siècles, elle a parlé avec son cœur, au président de la chambre et aux membres du parlement et a dit, “Quoique Dieu m’ait élevée très haut, malgré cela je considère que c’est par la gloire de ma couronne - que j’ai régné avec vos amours.” Aujourd’hui, ici dans le Nouveau Monde, je vous déclare que c’est mon vœu que, pour les années à venir, je règne ainsi sur le Canada et qu’on se rappelle ainsi de moi.
Discours du Trône, Ottawa 1957

Dès le moment où j’ai foulé le sol du canadien, le sentiment de bizarrerie s’est évanoui, car j’avais compris maintenant que j’étais non seulement parmi des amis mais aussi parmi des compatriotes.
Premier tournée canadienne de la princesse Elizabeth, 1951

Les canadiens parlent de la Couronne

Politiciens, commentateurs, athlètes et repésentants vice-royaux

Sa Majesté est réputée pour son dévouement indéfectible à la Couronne, son souci du détail, sa vivacité d’esprit, ainsi que sa capacité à nouer des liens avec les gens et à inspirer le respect. Mais, les qualités que j’admire le plus chez elle sont le don de soi, l’altruisme et la capacité à voir le bien chez les gens. Toute sa vie, la Reine a agi selon des convictions profondes influencées par sa famille et sa religion. Elle aborde souvent des thèmes comme la tolérance, les enfants, la bienveillance et l’aide aux plus démunis. C’est cette bonté inhérente chez notre reine qui inspire autant d’admiration.
Le trés honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, lors une Célébration donnée par la Ligue monarchiste du Canada en l’honneur du 90e anniversaire de Sa Majesté la reine Elizabeth II, Toronto, le 20 avril 2016


...aujourd’hui, j’ai eu l’occasion de rencontrer Sa Majesté la reine Elizabeth II. Elle s’est montrée, bien entendu, affable et sensible, et sa vision des choses s’est avérée unique et précieuse. Sa Majesté a joué un rôle important dans l’histoire du Canada, et je suis convaincu qu’elle continuera de jouer un rôle important dans nos progrès continus et notre avenir.
Le très honorable Justin Trudeau, premier ministre du Canada, lors son discours au Maison du Canada, Londres, le 25 novembre, 2015

J'aimerais profiter de l'occasion pour proposer quelques raisons qui font que l'institution de la monarchie est plus qu'une relique du passé et qu'elle est toujours pertinente pour le Canada en ce début de XXIe siècle.

Premièrement, de nombreux Canadiens demeurent très attachés à la monarchie et si d'autres ont une attitude plus détachée face à cette institution, ils n'ont aucune envie de priver de la reine tous ceux et celles qui l'aiment et qui veulent la garder. Cela témoigne d'une sensibilité et d'un respect des autres très canadiens. Deuxièmement, notre système confère tellement de pouvoirs au premier ministre qu'il est salutaire de retirer une part du prestige de l'État au titulaire de ce poste pour la remettre, même symboliquement, entre les mains d'une personnalité qui s'est préparée, depuis toujours, à incarner l'État et la nation. Troisièmement, le fait que le chef de l'État canadien vive dans un autre pays est une bizarrerie de notre système politique, mais cette bizarrerie nous sert bien. Grâce à elle, personne ne se demande si notre chef d'État est d'allégeance libérale, conservatrice, néo-démocrate ou favorable au Parti vert. Elle trône au-dessus de nos divisions partisanes, mieux que si elle était de notre sérail. Quatrièmement, nous, Canadiens, avons beaucoup de qualités, mais nous ne sommes pas des plus doués pour les débats symboliques. Il se pourrait bien que nous ne sachions pas par quoi ou par qui remplacer la monarchie. C'est arrivé aux Australiens.

Voilà donc quatre raisons qui justifient que l'institution monarchique sert bien notre démocratie. Cependant, il y en a une cinquième, soit le fait que Sa Majesté la reine Elizabeth II règne depuis tant de décennies avec une irréprochable dignité. Les célébrations du jubilé de diamant de Sa Majesté ayant pris fin récemment, je tiens à dire que le prince George, qui est destiné à une vie au service des autres, ne peut espérer meilleur modèle que son arrière-grand-mère. Sa Majesté a consacré l'ensemble de sa vie et de ses efforts au service des nombreuses nations gouvernées par la monarchie constitutionnelle. Au cours des 60 dernières années, elle a accompagné le Canada lors d'événements clés de son histoire, et au fil de l'évolution et de la transformation du pays, elle a été un monument de stabilité et une gardienne indéfectible de la tradition.
L’hon Stéphane Dion, député (Lib: Saint-Laurent-Cartierville) à la chambre des Communes, le 17 octobre 2013

Tant de pays ont suivi l’exemple merveilleux de compassion et de générosité [de la Reine]. Ses mots gentils et son leadership inébranlable inspire les nations autour du monde à continuer la poursuite de la paix, de la bonne volonté et de la coopération internationale. Le respect et l’admiration que nous ressentons pour Sa Majesté en ce 24 mai illustre l’affection authentique et la grande loyauté que notre souveraine nous inspire.
Très Hon. Michaëlle Jean, Gouverneure-Générale, Message du Jour de Victoria, le 21 mai 2010

Les visites royales sont toujours un grand honneur pour les canadiens. Compte tenu de notre dévotion envers les membres de la famille royale, et de leur dévotion envers le Canada, ces visites sont considérés comme des retours au foyer par les canadiens.
Très Hon. Stephen Harper, Premier Ministre du Canada, accueillant le Prince de Galles et la Duchesse de Cornwall au Canada, St Jean, 2 Novembre 2009

Élizabeth II est la Reine du Canada et la chefe d’État du Canada. Le gouverneur général représente la Couronne au Canada.
Communiqué du bureau du premier ministre, le 8 octobre 2009

Le 6 février marque l’anniversaire de l’accession au Trône de Sa Majesté la Reine Élisabeth II en tant que Reine du Canada. Pendant plus de 50 ans Sa Majesté a été un rappel constant de notre héritage de notre monarchie constitutionnelle et de notre identité unique - de nos origines et de notre constante évolution
Hon. Jason Kenney, Secrétaire d’État (Multiculturalisme et Identité Canadienne), lors d’une intervention à la Chambre des Communes, 5 février 2008












L’Acte de Québec, 1774

Je ne peux penser à une seule institution canadienne où les attentes de loyauté et de respect envers la Reine soient plus importantes que dans les Forces Canadiennes. Que le Capt. Mac Giolla Chainnigh aime ça ou non, le fait est que la Reine est son Commandant-en-Chef et la cheffe d’État du Canada. Un refus de démontrer loyauté et respect envers la Reine quand la politique des Forces Canadiennes l’exige serait non seulement la manifestation d’un irrespect et d’une rudesse considérables mais cela représenterait également un refus d’adhérer aux structures de commandement hiérarchiques et légales qui sont fondamentales à la bonne discipline.
Tiré du verdict du Juge RL Barnes, Cour Fédérale du Canada, 22 Janvier 2008. (Chainnigh prétendait qu’il était victime d’harcèlement parce qu’il était tenu de faire montre de respect et de loyauté à la Reine de par sa fonction d’officier dans les Forces Canadiennes. La Cour Fédérale a rejeté sa cause.)



Nos droits et libertés nous viennent depuis mille ans de traditions judiciaires et parlementaires que nous avons héritées de nos nations fondatrices, la France et l’Angleterre. Elles sont incarnées dans la Souveraine du Canada, Sa Majesté la Reine Élisabeth II, à laquelle nous avons prêté serment d’allégeance en ce jour. Elles ont perduré tout au long de notre grande tradition de démocratie et nous ont guidé au long de notre fière histoire.
Très Hon. Stephen Harper, Premier Ministre du Canada, d’une lettre envoyée à tous les nouveaux citoyens, début 2007

Au cœur de notre relation se trouve le cercle de la Couronne, qui nous relie tous avec son passé majestueux qui nous ramène à l’époque des Tudors, des Plantagenets, de la Magna Carta, de l’habeas corpus, de la pétition des Droits, et de la Loi du peuple britannique [...] tous ces grandes étapes que la gent britannique a conçues et structurées pour la joie, la paix et la gloire de l’humanité [...] Une bonne part de ce que le Canada est aujourd’hui, nous pouvons le retracer à nos origines de colonie de l’Empire Britannique. De nos jours je sais qu’il n’est pas à la mode de se référer au colonialisme en d’autres termes que par des connotations négatives. Et certainement, aucune partie du monde n’est exempte de cicatrices à montrer en provenance des excès des empires. Mais dans le contexte canadien, les actions de l’Empire Britannique furent [...] occasionnellement brillantes. Les provisions magnanimes de l’Acte de Québec de 1774 ont assuré la survie de la langue et de la culture françaises au Canada - pour le bénéfice éternel de notre pays. Et les traités négociés avec les autochtones de notre pays, quoique loin d’être parfaits, furent parmi les plus justes et les plus généreux de cette période. L’ingéniosité de la gouvernance démontrée par le pays maternel, à ce moment-là, explique sans doute en partie - pourquoi la voie du Canada vers l’indépendance a été si longue, patiente et pacifique. Et ça explique pourquoi notre Reine est toujours notre Reine et pourquoi nos liens d’amitié restent aussi solides maintenant qu’ils l’étaient au temps de M. Churchill.
Très Hon. Stephen Harper, Premier Ministre du Canada, 14 juillet 2006, lors d’un discours à la Chambre de Commerce Canada-GB, Londres

Puisque ceci est mon premier discours en chambre comme premier ministre, j’aimerais avant reconnaître et remercier quelques personnes. Je voudrais rendre hommage à notre chef d’État, Sa Majesté la Reine Élisabeth II, dont le dévouement de toute sa vie au devoir et au sacrifice de soi a été une source d’inspiration et d’encouragement pour les nombreux pays du Commonwealth et pour les habitants du Canada.
Très Hon. Stephen Harper, Premier Ministre du Canada, Chambre des Communes, Ottawa, 5 avril 2006

Sa Majesté demeure à la tête de l’État le symbole vivant des racines et de la continuité des valeurs que nous partageons et de celles qui sont nos idéaux permanents. Elle est là pour nous rappeler les principes selon lesquels nous, canadiens, acceptons que notre gouvernement soit conduit, la façon par laquelle les pouvoirs étatiques sont orchestrés pour notre sécurité et notre protection. Sans la Reine du Canada, sans l’aspect sacré et autres attributs de la royauté, sans ses directives sur l’importance de la dimension spirituelle dans la vie des gens, le Bureau du Gouverneur-Général [...] et ceux des Lieutenants-Gouverneurs seraient sérieusement affaiblis. Elle est celle qui est dépositaire de la conscience de la nation [...].
P. Jacques Monet, SJ, auteur, historien and ancien Conseiller Culturel de Rideau Hall, publié dans les “Nouvelles monarchiques canadiennes”, Automne 2002

Quand [la Reine] s’est élégamment penchée pour faire une mise au jeu lors d’une joute de la Ligue nationale, elle a accompli sans doute la plus brillante expression de symbolisme dans l’histoire du Canada [...]. Les visages des canadiens qui s’étaient déplacés pour la voir étaient le reflet de la composition du pays. Ce n’était pas des foules de vieux routiers ce soir-là - et plus la Reine était éloignée d’Ottawa, plus elle attirait les foules, ce qui est un constat en soi.
Michael Valpy, The Globe and Mail, le 15 octobre 2002

Je pense que la monarchie est formidable. Nous perdons tellement de traditions, gardons-en quelques-unes, et entrainons nos enfants à les observer.
Légendaire quart arrière de la LCF Russ Jackson, Ottawa, 14 Octobre 2002

Les canadiens croient-ils que M. Chrétien, ou son équivalent de n’importe quel parti fédéral, pourrait avoir l’imagination de créer une institution uniquement canadienne comme celle qu’a cavalièrement rejetée M. Manley, sans parler de l’intégrité d’en assumer le rôle sans tomber dans la politique partisane? Ainsi, la moitié de l’équation tourne autour de la monarchie elle-même, qui a fait ses preuves, encore une fois, durant cette visite d`être une création précieuse et apolitique, légitimement branchée à un nombre remarquable de canadiens. L’autre moitié repose dans le panorama de la politique fédérale avec son bassin remarquablement peu profond de talents.
Christie Blachford, journaliste de chroniques, National Post, 12 Octobre, 2002



Quarterback retraité de LFC, Russ Jackson

Un allié de la Reine, le Chef Donald Maracle, Tyendinaga Mohawk Territory

Pour moi, mettre mes bras autour de La Reine ou les mettre autour de vous, c’est la même chose [...]. Quand j’ai entouré la Reine de mes bras, c’était de l’amour. Il n’y a pas de différence. Elle est comme nous.
Hon. Claudette Bradshaw, Ministre du Travail, Moncton, 11 Octobre 2002

S’il y en a qui se demandent encore à quoi sert La Reine au Canada en ce 3ème millénium, peut-être est-ce à ceci: Contrairement à nos propres politiciens, et il y en a trop déjà, elle, a une considération profonde et sincère pour les soldats, un attachement poignant et intrinsèque à chacun, lequel “Protégera nos foyers et nos droits” [...] Quand la Reine Élizabeth II se lève pour recevoir le salut [...] il n’y a pas d’artifice. Elle est leur commandante et pas uniquement par droit divin de la royauté. Elle l’a mérité.
Rosie Di Manno, chroniqueuse du Toronto Star, 11 Octobre 2002

Nous nous rappelons avec grand honneur le lien politique et militaire d’affection et d’alliance mutuelle qui a marqué la relation entre les Mohawks, les Britanniques et la Couronne Canadienne depuis trois siècles.
Chef Donald Maracle, Tyendinaga en Territoire Mohawk, s’adressant à La Reine lors du Festival de l’Ontario, Toronto, 9 Octobre 2002

Chaque pays est différent, et nous avons grandi dans celui-ci avec la Famille Royale comme partie de notre héritage.
Hockeyeur étoile, Wayne Gretzky, Place GM, Vancouver, 7 Octobre 2002

La Reine du Canada va recevoir les remerciements des Canadiens après 50 ans de loyaux services, et c’est richement mérité.
Hon. John Manley, ministre des Finances, Winnipeg, 6 Octobre 2002

J’ai une considération immense pour la Reine et la monarchie malgré le fait que je sois un Néo-Démocrate et un socialiste. Je pense que la monarchie a sa raison d’être, à une époque où tout le reste s’envole dans toutes les directions. J’aimerais lui dire qu’elle a eu un cheminement difficile et je ne voudrais vraiment pas être à sa place. J’admire son refus obstiné de se laisser démoraliser plutôt que suivre une avenue moins difficile, et sa façon de se conformer à l’image publique, en constant changement, proposant une marche à suivre que nos dirigeants feraient bien d’imiter.
Farley Mowat, septembre 2002

[...] Et c’est l’argument fondamental qui peut être fait en faveur de la royauté : Ils représentent. Ce sont des gens étonnamment ordinaires [...]. Ce ne sont pas des étoiles de Cinéma, ils ne sont pas spécialement brillants, ils ne sont pas spéciaux. Après avoir vu les ratés des années ‘80 et ‘90, ils se présentent chaque jour et, sans rechigner exécutent le travail. Ils représentent les valeurs des familles ordinaires de la classe moyenne de partout dans le monde, qui sont réservés, sensibles, gentils, pratiques, persistants, économes, ponctuels, dévoués, charitables, dignes de confiance et bons. Voilà les valeurs que nous devons célébrer et promouvoir, parce que ce sont ces valeurs, et aucune autre, qui rendent nos vies possibles; pas la corruption horrible d’Hollywood ni les “je suis le plus brillant, je dois diriger vos vies” des égo maniaques d’Ottawa”. Voilà pourquoi nous devons garder les Windsor à perpétuité. Et c’est la raison pour laquelle je ferai la révérence si jamais je rencontre la Reine.
Elizabeth Nickson, chroniqueuse au National Post, 7 Juin 2002

La Reine, notre reine, représente un Commonwealth basé sur des libertés persistantes, une remarquable diversité et une tradition de paix durable. Elle représente de manière remarquable les valeurs que nous avons tous en commun.
Hon. John Hamm, Premier Ministre de la Nouvelle Écosse, au salut aux couleurs du Jubilé d’Or, Chambre de la Province, Halifax, 16 mai 20022





Farley Mowat









La Reine avec son Ministre du Patrimoine canadien, Sheila Copps (L) aux Célébrations du Jubilé d'or 2002.

[...] Notre propension à aimer nous attire naturellement vers des gens, et en la personne de la Reine nous pouvons investir tous ces amours brisés qui forment l’amour patriotique: l’amour du pays, l’amour de la nation, l’amour de la terre, combinés et sublimés par une personne, une famille [...]
Chroniqueur du Southam Press Andrew Coyne, 10 avril 2002

Dans un monde où on se concentre souvent sur "mes" désirs, sur "mes" priorités et sur "mes" plans, la Reine est concentrée toujours sur le "nous" et sur le "notre", et sur la tolérance et sur la communauté. Elle croit importants les nécessités et les intérêts des autres, et elle est un exemple et une inspiration qui en même temps nous sert.
SAR le prince Michael de Kent, le 15 mars 2002, au diner organisé par la Ligue monarchiste du Canada à l’occasion de la Jubilé d’Or

Nous ferions bien de nous rappeler, en cette année de Jubilé, que depuis les premiers jours, l’Histoire du Canada a été inextricablement reliée à la Couronne, sous laquelle elle a fleurit. Les premiers explorateurs et colons européens étaient des colonisateurs dont les entreprises étaient légitimées selon une chartre souvent autorisée par des rois ou des Reines de l’Angleterre ou de la France. Sur ces rives et ces champs ils ont rencontré les autochtones, avec leur propre expérience variée de chef tribal. Ensemble avec les immigrants qui sont subséquemment arrivés de plusieurs régions à travers le globe, ils ont construit un pays “fort et libre”, et ils ont affirmé le désir ainsi exprimé par Sir John A. MacDonald à la Reine Victoria, Mère de la Confédération, “de vivre sous la souveraineté de Votre Majesté et de votre famille pour toujours.” Depuis ce temps-là, la Couronne à la Feuille d’Érable s’est adaptée aux meilleures traditions des vieux pays, et a greffé sur celles-ci plusieurs qui sont indigènes du Canada.
SAR le Prince Michael de Kent, discours lors du Banquet du Jubilé d’Or s’adressant à la branche des Iles, de la Ligue Monarchiste du Canada, Victoria, 29 Mars 2002

50 ans après l’accession au Trône, Élisabeth II reste un symbole de continuité, de stabilité et de tradition dans un monde qui est en proie au constant changement [...] une Souveraine, fidèle et loyale à ses sujets [...]. La Reine et l’héritage qu’elle nous donne n’est pas seulement une partie de notre passé, mais fait partie de notre avenir commun [...]. Quand on est un pays mature, on n’a pas besoin de faire une cassure d’avec nos liens au passé.”
Hon. Sheila Copps, Ministre de l’Héritage Canadien, 19-20 février 2002, conférence de presse au lancement fédéral des Initiatives du Jubilé d’Or, Ottawa

[La Reine] symbolise pour beaucoup les mérites de la monarchie constitutionnelle dans laquelle la cheffe de l’État [...] est séparée et écartée du remous des débats politiques du jour.
Bill Blaikie, MP, (NDP) 6 Février 2002, Chambre des Communes, Jour d’Accession du Jubilé d’Or

Je ressens de la fierté à chaque fois que je vais à une cérémonie de citoyenneté et que je répète le serment d’allégeance à la Reine.
Hon. Elinor Caplan, Ministre de la Citoyenneté, 22 mai 2001

Nous sommes en mesure d’avoir le meilleur des deux mondes. Nous avons la stabilité et la tradition du système monarchiques, mais nous avons aussi un représentant canadien en la personne du gouverneur-général qui représente le Canada tel qu’il est, en tant que Canadien, et fait un travail exceptionnel dans sa représentation du monarque, mais aussi de tous les canadiens.
Hon. David Collenette, Ministre des Transports, 18 mai 2001

La monarchie est quelque chose dont nous sommes une partie importante. Je l’aime pour notre pays et un peu aussi parce que c’est quelque chose que les américains n’ont pas.
Senator Frank Mahovlich, ancienne étoile de la NHL, 25 avril 2001

Ancien Senateur et une étoile de hockey, l’hon Frank Mahovlich



Je pense que la monarchie est vivante et en santé au Nouveau-Brunswick.
Hon. Margaret McCain, lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick, 28 avril 1996

Chaque fois que je vais au Canada, et je suis venu ici plusieurs fois depuis 1970, un peu plus du Canada coule dans mes veines. Et de là, directement à mon cœur.
SAR le prince de Galles, Winnipeg, le 24 avril 1996

La monarchie n’est pas un problème au Canada [...] ce n’est pas un sujet de préoccupation du tout.
Très Hon. Jean Chrétien, Premier Ministre du Canada, Canberra, Australie, 14 novembre 1995

Le point qui doit être fait est que la Reine est notre monarque il est prévisible qu’elle et ses successeurs seront tout ce qui sera disponible dans cette catégorie de métier. Notre dirigeante ne fait que ce que nous lui demandons et ne dit que ce que nous voulons qui soit dit, et elle va où nous voulons qu’elle aille [...]. Mais pour tous ceux qui ne veulent pas de la Reine il y en a tout autant qui ne veulent pas d’un président et certainement encore beaucoup plus s’ils savaient d’avance qui il serait, ce président. Comme vous pouvez le voir de vos yeux, j’ai mis beaucoup de plus de réflexion sur le sujet que la plupart du monde et j’en suis arrivé à mes propres conclusions. Dieu protège La Reine!
Dalton Camp, chroniqueur politique, 23 août 1994

La monarchie est le dernier rempart de la démocratie.
Hon. Daniel Johnson, Premier ministre du Québec, 18 février 1994

Quand on y pense, la révolution américaine a été promue par les Français. Et eux, Québec, ont refusé de se joindre. Cela n’a rien à voir avec la langue mais beaucoup à voir avec la religion. Et ils se sentaient plus en sécurité dans le fief Catholiques au Canada. Plus de sécurité pour la religion, ce que la monarchie leur garantissait à l’époque, comparé aux américains. Alors ils sont restés.
Très Hon. Jean Chrétien, Premier Ministre du Canada, 23 avril 1994

La monarchie est plus qu’une personne. Elle incarne le carde constitutionnel de nos libertés, l’ensemble des croyances et des attitudes de tolérance qui fait ce grand pays et le rend distinct. La Reine est le symbole de ce que nous sommes aujourd’hui et l’histoire de laquelle nous sommes le résultat et qui est une partie de nous. Si le Canada abolissait la monarchie, cela équivaudrait à abolir le symbole de notre distinction.
Hon. Henry Jackman, Lieutenant-Gouverneur de l’Ontario, 24 Novembre 1994

Dans un gouvernement comme le nôtre, la Couronne est l’élément crucial et incontournable dans le gouvernement, les politiciens peuvent aller et venir, mais la couronne reste et certains aspects de notre système qui y sont assujettis ne dépendent d’aucun parti politique. En ce sens, la Couronne est l’esprit consacré du Canada..
Robertson Davies, Hunting Stuart et The Voice Of The People, 1994

Canadian Literary Icon Robertson Davies


Ancien Premier ministre de l’Ontario, l’hon Mike Harris

Le serment à la Reine est fondamental à l’administration de la loi dans ce pays. Cela signifie que, ici au Canada, la justice est faite - non pas au nom d’un premier ministre, ou d’un maire, ou d’un chef de police, comme dans les nations totalitaires- mais par les gens, au nom de la Reine. Plutôt que d’être offensive, je soumets que c’est un des attraits de notre société qui attire des gens au Canada.
Hon. Mike Harris, Premier Ministre de l’Ontario, (en tant que chef de l’Opposition), 15 Septembre 1993

[...] J’ai toujours été impressionné non seulement par la grâce qu’Elle [La Reine Élisabeth II] démontre en public en tout temps, mais aussi par la sagesse qu’elle démontre dans ses conversations privées.
Très Hon. Pierre-Elliot Trudeau, Premier Ministre du Canada, dans ses Mémoires, 1993

La Couronne a symbolisé la continuité dans les valeurs de décence, d’équité et d’égalité devant la loi, qui ont fait ce pays exceptionnel. Et aucun souverain n’a servi ses sujets canadiens avec autant de grâce, autant de considération et autant de bonne volonté que la Reine Élisabeth II. Le sens du devoir de la Reine, son courage, son engeance et son honneur sont connus et appréciés par tous les canadiens.
Très Hon. Brian Mulroney, Premier Ministre du Canada, Fête du Canada, 1er Juillet 1992

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